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Saint-Joseph - Épisode 2 : Changer le moteur en plein vol

Marseille, Épisode 2 : stabiliser le cœur du DPI (biologie, pharmacie) et itérer avec les soignants pour changer le moteur en plein vol.

L’Hôpital Saint-Joseph ne dort jamais. Quatre semaines après notre arrivée, l’adrénaline des premiers jours s’est muée en une concentration silencieuse et déterminée. Dans les couloirs, l’équipe Galeon continue de se frayer un chemin entre les brancards et les chariots de soins.

Déployer un Dossier Patient Informatisé (DPI) dans un hôpital de cette envergure, ce n'est pas simplement installer un nouveau logiciel. C’est, selon l’image de Thomas, « changer le moteur d’une voiture qui continue de rouler à 100 km/h ». On ne peut pas s’arrêter. Le flux des patients, lui, est incessant.

Au cœur de l’usine à vie : La Biologie et la Pharmacie

Nous avons pénétré dans les sous-sols et les zones les plus protégées de l’hôpital. Là où la technologie doit être invisible tant elle est vitale.

  • Le Laboratoire de Biologie : Imaginez une mini-usine ultra-automatisée au centre de l’hôpital. Chaque jour, 6 000 tubes (sang, urine… fluides en tous genres) y circulent sur des chaînes de production à haute vitesse. Galeon doit aider les biologistes à orchestrer l'envoi de ces demandes d’analyses et la réception des résultats sans qu'un seul "grain de sable" ne vienne gripper la machine.
  • La Pharmacie : C’est le "cœur du réacteur". Ici, chaque dose de médicament est scrutée. Galeon aide les médecins à prescrire la bonne molécule et la bonne dose (la posologie). Les pharmaciens testent notre outil sous toutes les coutures, car la sécurité des patients dépend de la précision de chaque clic.

« Tout n'est pas toujours rose » : L'épreuve de la vérité

Un déploiement de cette ampleur est une épreuve de vérité. Parfois, tout ne se passe pas comme prévu.

Certains soignants, bousculés dans leurs habitudes, expriment leurs difficultés face au changement. C’est aux équipes de Galeon de rassurer et parfois d’ajuster l’expérience utilisateur. Parfois, des bugs de paramétrage peuvent apparaitre, Galeon est un logiciel codé par des humains. Ces bugs sont plus ou moins graves. L’ambition d’un DPI est de couvrir tout le soin réalisé dans un hôpital, et s’interface donc avec de multiples logiciels externes, comme ceux qui gèrent des sujets sensibles comme la "cotation des actes", permet de mesurer l'activité des soignants… et a donc un impact direct sur leur rémunération.

C'est là que la force de la technologie Galeon fait ses preuves. Il faut réagir le plus vite possible. Il faut à la fois être présent dans les services, écouter, noter et surtout réagir le plus vite possible pour résoudre les problèmes quand qu’ils apparaissent.

L’art de l’itération

L'intérêt d'être sur place, c'est de pratiquer l'itération : ce mot un peu savant signifie simplement que nous améliorons Galeon chaque jour en fonction de ce que nous disent les soignants.

Après avoir stabilisé la gynéco-obstétrique et les urgences, nous voyons une évolution incroyable. Les visages se détendent. L'aisance s'installe. La "résistance au changement" du premier jour laisse place à une collaboration étroite pour construire l'outil ensemble.

L'horizon des 9 mois

L’objectif final reste notre boussole : fin 2026 pour un déploiement complet et stabilisé. Nous achevons cette quatrième semaine avec humilité et optimisme. Le chemin est encore long, les défis seront nombreux, mais nous avançons, main dans la main avec les équipes de Saint-Joseph.

À bientôt pour le prochain chapitre !

Lire le Chapitre 1

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