La confusion est fréquente, y compris chez les professionnels de santé. Quand on parle de « dossier médical numérique », s'agit-il du Dossier Médical Partagé (Mon Espace Santé), le service public que reçoit chaque assuré ? Ou du logiciel que les soignants utilisent à l'hôpital pour suivre un patient en temps réel ? Ce sont deux objets très différents, et confondre les deux conduit à mal évaluer où se situe réellement la valeur dans la donnée de santé.
Cette distinction n'est pas qu'une question de vocabulaire. Elle détermine qui produit la donnée, qui la structure, et qui peut en tirer de la valeur médicale et économique. C'est précisément à la source de cette donnée que Galeon s'est positionné, en équipant déjà 19 hôpitaux, dont 2 CHU, et en structurant plus de 3 millions de dossiers patients aux côtés de plusieurs milliers de soignants.
Galeon ne cherche pas à remplacer le service public du patient. Il construit l'outil de travail interne des soignants et le connecte à l'écosystème national. Le DPI est le cœur opérationnel du soin dans l'hôpital ; le DMP / Mon Espace Santé en est le reflet partiel côté patient.
Dans cet article, nous clarifions la différence entre les deux, nous expliquons pourquoi cette position à la source change tout pour le DSI comme pour l'investisseur, et nous détaillons le modèle qui transforme cette donnée en valeur partagée.
Le Dossier Médical Partagé, intégré à Mon Espace Santé, est le service public numérique de santé du patient. Il permet à chaque assuré de stocker ses informations médicales et de les partager avec les professionnels qui le soignent. Il intègre notamment une messagerie sécurisée et un catalogue d'applications labellisées par l'État.
Depuis sa généralisation selon le principe de l'opt-out, 97 % de la population dispose d'un profil Mon espace santé / DMP. Le déploiement est donc quasi universel en France.
Concrètement, c'est le patient qui en est le titulaire. Tous les documents ajoutés dans les DMP des patients sont automatiquement visibles par ces derniers dans leurs profils Mon espace santé. Le DMP centralise des documents clés : comptes rendus, résultats d'examens, historique des soins remboursés sur les 24 derniers mois, directives anticipées.
Mais le DMP / Mon Espace Santé reste un service de restitution et de partage, pas un outil de production du soin. Le DMP ne remplace pas le dossier médical que tient un professionnel pour son patient localement. C'est une nuance fondamentale, posée par les textes officiels eux-mêmes.
Le DPI (Dossier Patient Informatisé) Galeon est l'outil de travail interne des soignants au sein de l'établissement. Il contient 100 % des données du patient, suit l'intégralité du parcours de soins et s'intègre au système d'information hospitalier.
C'est là que se joue la différence d'échelle. Le DPI contient l'ensemble de l'information clinique produite à l'hôpital ; le DMP / Mon Espace Santé n'en restitue qu'une fraction, de l'ordre de 1 %. Le carnet de santé numérique du patient ne reçoit que les documents jugés pertinents pour la coordination, pas la totalité du dossier opérationnel.
Cette logique correspond exactement au cadre national. Le DMP alimente le patient, mais l'établissement conserve son dossier local complet. D'ailleurs, cette obligation de mettre ces documents dans le DMP ne concerne pas la prescription produite dans le cadre d'un séjour hospitalier. Le séjour hospitalier reste donc largement géré dans le DPI, pas dans le DMP / Mon Espace Santé.
Le DPI Galeon va plus loin qu'un simple logiciel de dossier. Il structure la donnée dès sa production : la donnée est construite directement pour être lisible, interopérable et exploitable par des algorithmes d'Intelligence Artificielle. C'est ce qui distingue Galeon d'un DPI traditionnel, où la donnée reste souvent dispersée, incomplète et difficile à utiliser.
La donnée ne quitte jamais les serveurs de l'hôpital. C'est le principe fondateur du Blockchain Swarm Learning® de Galeon.
Les deux ne s'opposent pas : ils s'articulent. Galeon s'interface avec le DMP / Mon Espace Santé, mais ne le remplace pas.
Le circuit national est clair. Le professionnel de santé travaille dans son outil métier, puis alimente le DMP, qui transmet l'information au patient. Le professionnel de santé n'a pas accès à M.E.S mais alimente toujours le DMP qui transmet les informations au patient via M.E.S. Le DPI Galeon se situe en amont de cette chaîne : il est l'outil métier dans lequel le soignant produit et structure la donnée, avant qu'une partie ne remonte vers le service public.
Cette interopérabilité s'inscrit dans le cadre du Ségur du numérique en santé. La mise à jour de vos logiciels (financée par le programme Ségur du numérique) vise à automatiser le partage des documents vers Mon espace santé et donc à réduire au maximum toute « action humaine supplémentaire ». Un DPI moderne et conforme doit donc dialoguer nativement avec l'écosystème national, ce que fait Galeon.
L'image la plus juste : le DPI Galeon est le cœur opérationnel du soin dans l'hôpital, le DMP / Mon Espace Santé en est la vitrine côté patient.
Pour un DSI ou un DG d'établissement, la distinction a des conséquences très concrètes.
Le DPI est l'outil critique du quotidien. C'est lui qui conditionne la qualité du parcours de soins, la charge de travail des équipes et la sécurité de l'information. Le DMP / Mon Espace Santé, lui, est un service externe sur lequel l'hôpital n'a quasiment pas de levier opérationnel.
Les atouts du DPI Galeon pour la direction tiennent en quelques points :
Sur ce dernier point, Galeon se distingue radicalement. Dans son modèle, l'hôpital n'est pas dépossédé de sa donnée : il en reste souverain et en perçoit la valeur.
C'est ici que la distinction DMP / DPI prend tout son sens financier.
Le DMP / Mon Espace Santé est un service public de restitution. Personne ne « monétise » Mon Espace Santé : ce n'est pas un actif, c'est une infrastructure d'État côté patient. Le DPI, lui, est l'endroit où la donnée naît, là où elle est la plus complète et la plus riche. Qui contrôle la source contrôle la valeur.
La donnée de santé est le carburant de l'IA médicale : une ressource rare, précieuse et sensible. Plus le jeu de données est grand et structuré, plus le potentiel des IA est élevé. Or l'apprentissage localisé d'un hôpital seul atteint vite ses limites en taille de dataset. Galeon résout ce plafond avec le Blockchain Swarm Learning®, qui entraîne des IA sur des données réparties entre plusieurs hôpitaux, sans que les données ne quittent leurs serveurs.
Le modèle économique repose sur le token $GALEON. Chaque utilisation des données de santé via le Blockchain Swarm Learning® donne lieu à une transaction répartie ainsi :
Concrètement, si une startup financée par du capital-risque dépense 10 millions d'euros pour accéder aux données sur la plateforme Galeon, 4 millions reviennent aux hôpitaux, 3 millions à la DAO, 2 millions servent à racheter et détruire des $GALEON, et 1 million revient à Galeon.
Pour l'investisseur, la thèse est la suivante : Galeon se positionne à la source de la donnée (le DPI), structure cette donnée pour l'IA, et capte mécaniquement de la valeur à chaque exploitation via un mécanisme de buy back and burn qui réduit l'offre de tokens. La traction est déjà là : 19 hôpitaux dont 2 CHU, plus de 3 millions de dossiers patients, et plus de 100 000 détenteurs du token $GALEON.
Le DMP / Mon Espace Santé et le DPI Galeon ne jouent pas dans la même catégorie : l'un restitue au patient une fraction de l'information, l'autre la produit, la structure et la valorise à la source.
L'honnêteté est un signal de crédibilité. Voici les défis réels du modèle Galeon, sans les minimiser.
Adoption hospitalière. Déployer un DPI dans un établissement est un processus long et exigeant : conduite du changement, formation des équipes, migration des données existantes. Passer de 19 hôpitaux à plusieurs centaines demandera du temps et des ressources commerciales importantes.
Cadre réglementaire mouvant. La donnée de santé est l'un des domaines les plus encadrés. Les rappels de la CNIL sur les habilitations, l'authentification et la traçabilité s'appliquent pleinement, et le cadre évolue. Fin 2025, le Conseil constitutionnel a d'ailleurs censuré l'article 85 de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 relatif aux obligations de report dans le DMP, signe d'une matière juridique encore instable.
Dépendance à l'écosystème national. La valeur de l'interopérabilité dépend de la stabilité du cadre DMP / Mon Espace Santé, piloté par l'État et l'Assurance Maladie. Galeon doit s'adapter en continu à ces évolutions.
Volatilité du token. Le modèle économique repose en partie sur le token $GALEON, dont la valeur de marché est par nature volatile. C'est un facteur de risque que tout investisseur doit intégrer, distinct de la solidité opérationnelle du produit.
Maturité du marché IA en santé. Les applications de l'IA médicale ont un potentiel révolutionnaire, mais le marché en est encore aux débuts. La monétisation à grande échelle de l'entraînement d'IA sur données réparties reste à confirmer dans la durée.
Ces limites ne remettent pas en cause la logique du modèle : elles décrivent le chemin qu'il reste à parcourir.
Le DMP / Mon Espace Santé peut-il remplacer le DPI d'un hôpital ? Non. Le DMP / Mon Espace Santé est le carnet de santé du patient et ne contient qu'environ 1 % des données. Il n'a pas vocation à gérer le parcours de soins en temps réel à l'hôpital, qui relève du DPI.
Galeon est-il en concurrence avec Mon Espace Santé ? Non. Galeon s'interface avec le DMP / Mon Espace Santé mais ne le remplace pas. Le DPI Galeon est l'outil métier des soignants, en amont du service public destiné au patient.
Pourquoi dit-on que le DPI contient 100 % des données et le DMP 1 % ? Parce que le DPI rassemble toute l'information clinique produite dans l'établissement, alors que seuls les documents pertinents pour la coordination remontent vers le DMP du patient. Le séjour hospitalier, par exemple, reste largement géré dans le DPI.
En quoi la position « à la source » intéresse-t-elle un investisseur ? Parce que la valeur de la donnée de santé se crée là où elle est produite et structurée, c'est-à-dire dans le DPI. Galeon capte cette valeur à la source via le Blockchain Swarm Learning® et le token $GALEON, plutôt qu'au niveau de la simple restitution au patient.
Les données des patients quittent-elles l'hôpital avec Galeon ? Non. Avec le Blockchain Swarm Learning®, les données restent sur les serveurs de chaque hôpital. Seuls les algorithmes d'IA se déplacent pour être entraînés de façon décentralisée, et chaque action est tracée par la blockchain.
Comment l'hôpital est-il rémunéré dans le modèle Galeon ? À chaque exploitation des données via le Blockchain Swarm Learning®, 40 % de la transaction reviennent aux hôpitaux, au prorata des données utilisées. C'est la part la plus élevée de la répartition.
Galeon est-il déjà utilisé en conditions réelles ? Oui. Galeon est présent dans 19 hôpitaux dont 2 CHU, avec plus de 3 millions de dossiers patients, plusieurs milliers de soignants et plus de 100 000 détenteurs du token $GALEON.
Le DMP / Mon Espace Santé et le DPI Galeon répondent à deux besoins distincts : l'un est le carnet de santé du patient, qui en restitue environ 1 % ; l'autre est l'outil de travail des soignants, qui contient 100 % des données et pilote le parcours de soins à l'hôpital. Galeon ne remplace pas le service public : il s'y interface tout en restant le cœur opérationnel du soin. Cette position à la source est précisément ce qui fait sa valeur : c'est là que la donnée naît, se structure et devient exploitable pour l'IA. Grâce au Blockchain Swarm Learning® et au token $GALEON, Galeon transforme cette donnée en valeur partagée entre hôpitaux, patients et investisseurs, tout en garantissant que les données ne quittent jamais les serveurs de l'établissement. Avec 19 hôpitaux déjà équipés et plus de 3 millions de dossiers structurés, Galeon construit l'infrastructure de la médecine pilotée par les données.
Qu'est-ce que le Dossier Médical Partagé ?
Le Dossier Médical Partagé (DMP) en pratique
Mon espace santé, la plateforme personnelle et sécurisée pour les patients
Mon espace santé, plateforme de santé professionnelle
CNIL : La plateforme de santé digitale et le dossier médical partagé : questions et réponses




