L'innovation en santé soulève une question que l'on esquive trop souvent : comment la financer concrètement, sans trahir le sens du projet ? Entre capital-risque qui dilue et marchés publics qui imposent des délais, peu de modèles permettent d'impliquer directement la communauté.
Galeon a fait un choix différent. Après neuf ans de développement au cœur des hôpitaux, déployé dans 19 établissements auprès de plus de 10 000 soignants et 3 millions de dossiers patients, le projet entre dans une phase d'accélération. Pour la financer, Galeon ouvre un programme d'obligations publiques, accessible à tous, jusqu'au 12 avril 2026.
Une obligation publique, c'est un financement lisible, contractuel et communautaire, à l'opposé de l'opacité qui caractérise trop souvent les levées de fonds en santé.
Dans cet article, nous expliquons ce que sont concrètement ces obligations, pourquoi Galeon a retenu ce modèle, et ce que cela implique pour les souscripteurs.
Une obligation est avant tout une relation de confiance formalisée par un contrat. Vous prêtez une somme à une entreprise pour une durée définie. En contrepartie, elle s'engage à vous verser des intérêts chaque année et à vous rembourser le capital à l'échéance.
Ce modèle se distingue fondamentalement de l'investissement en actions. En souscrivant une obligation, vous devenez créancier, pas actionnaire. Vous n'êtes pas exposé aux variations quotidiennes de valorisation, vous ne participez pas aux décisions stratégiques, et vous connaissez dès le départ les conditions exactes du remboursement.
C'est précisément cette lisibilité qui fait la force des obligations : on sait ce que l'on prête, à qui, pour combien de temps, et dans quelles conditions.
Le terme "publique" ne désigne pas un émetteur étatique. Il signifie que le programme est ouvert à un large public, dans un cadre réglementé. Historiquement, ce mécanisme a permis de connecter l'épargne des citoyens à des projets concrets :infrastructures, industries, services essentiels. Il connaît aujourd'hui un renouveau, porté par un besoin croissant de sens et de transparence dans les choix de placement.
Le défi de Galeon n'est plus de prouver que sa technologie fonctionne. Avec 19 hôpitaux, plus de 10 000 soignants actifs et des millions de consultations enregistrées, la preuve est faite sur le terrain.
L'enjeu est désormais l'accélération : déployer dans davantage d'établissements, renforcer les équipes techniques et médicales, répliquer l'infrastructure à l'international, et continuer à développer une intelligence artificielle médicale sécurisée.
Les obligations publiques répondent à cet objectif de façon cohérente. Elles permettent de lever des fonds sans diluer le capital ni céder de parts stratégiques du projet. Elles permettent aussi d'impliquer directement celles et ceux qui croient à cette vision : patients, soignants, investisseurs engagés.
Financer Galeon par des obligations, c'est prolonger la même logique que celle du projet : transparence, alignement des parties prenantes, et respect de la souveraineté de chacun.
Les montants collectés seront alloués à quatre axes prioritaires :
Cet emprunt ne finance pas un prototype. Il finance la mise à l'échelle d'un système déjà opérationnel, éprouvé dans des conditions réelles, par des soignants en exercice.
En France, les intérêts perçus via des obligations sont qualifiés de revenus de capitaux mobiliers. Ils sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU), communément appelé "flat tax", dont le taux est actuellement fixé à 30 %, incluant l'impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux.
Dans le cadre du programme Galeon, les impôts sont prélevés à la source. Le souscripteur doit néanmoins déclarer ses placements dans sa déclaration annuelle de revenus. Une option pour le barème progressif reste possible si elle s'avère plus favorable, selon la situation fiscale de chacun.
Chaque situation fiscale étant personnelle, cet article pose un cadre de compréhension général. Un conseiller financier ou fiscal reste le mieux placé pour affiner le calcul selon votre profil.
Les obligations publiques Galeon permettent à tout investisseur de prêter directement à une entreprise de santé numérique déjà opérationnelle dans 19 hôpitaux. Contrairement à une action, ce mécanisme offre un cadre contractuel clair : intérêts fixes, durée définie, remboursement du capital à l'échéance. En France, les revenus générés sont soumis à la flat tax de 30 %, prélevée à la source. Ce programme ne fait pas l'objet d'un prospectus AMF : le document DIS disponible sur la plateforme Atlantis constitue la référence réglementaire. La date limite de souscription est fixée au 12 avril 2026. Pour Galeon, ce choix de financement n'est pas qu'une décision financière : c'est un acte de cohérence avec sa philosophie de transparence, de souveraineté des données et d'alignement communautaire.




